Information spéciale :
Vous l’aurez bien remarqué, les chiffres kilométriques ne tombaient pas rond hier. Ca sent l’embrouille ! Ben oui, il y a avait un évènement ultra-important. On n’allait pas le polluer avec deux évènements assez futiles, mais dont nous, nous sommes un peu contents. D’abord, cela fait tout juste deux mois aujourd’hui que nous sommes partis de Bois-Guillaume, c’est comme si c’était hier, non ? Et puis, la barre des 2000 km vient d’être franchie (hier mais… on a rattrapé dans les chiffres du jour). A vrai dire, question planning, avec toutes ces diverses journées d’absences italiennes (je sens que la DRH va encore faire du foin pour signer les fiches de RTT), on est – façon de parler pilotage organisationnel de projet ! – juste dans le prévisionnel. Eh oui, mille bornes par mois, c’est pas mal, mais c’est ce qui était prévu et … c’est ce qu’il faut. Alors ne me dites pas qu’on fait des distances de géant, tout suit parfaitement son cours ! Bon, nous, on est bien heureux (et c’est vrai qu’on est heureux sur le chemin, alors on se contente de peu) de fêter les deux-mille bornes, et ce de la manière dont cela était prévu. Rappelez-vous, c’était le 3 Juin dernier, pour fêter le premier « mille » en France, on avait acheté une pochette de la Française des Jeux, qui s’appelle … « 1000 bornes ». Sur les sept jeux au grattage, on n’en avait gagné qu’un. La possibilité d’une enveloppe gratuite, pour les 2000 kms. Alors on a racheté ce matin en Croatie donc une pochette de sept jeux. Cette fois-ci de la Croatienne des jeux … et c’est bizarre, une fois encore on n’a gagné qu’une fois au grattage : la possibilité de rejouer là où on sera dans quelques semaines : affaire à suivre donc !
Vous l’aurez bien remarqué, les chiffres kilométriques ne tombaient pas rond hier. Ca sent l’embrouille ! Ben oui, il y a avait un évènement ultra-important. On n’allait pas le polluer avec deux évènements assez futiles, mais dont nous, nous sommes un peu contents. D’abord, cela fait tout juste deux mois aujourd’hui que nous sommes partis de Bois-Guillaume, c’est comme si c’était hier, non ? Et puis, la barre des 2000 km vient d’être franchie (hier mais… on a rattrapé dans les chiffres du jour). A vrai dire, question planning, avec toutes ces diverses journées d’absences italiennes (je sens que la DRH va encore faire du foin pour signer les fiches de RTT), on est – façon de parler pilotage organisationnel de projet ! – juste dans le prévisionnel. Eh oui, mille bornes par mois, c’est pas mal, mais c’est ce qui était prévu et … c’est ce qu’il faut. Alors ne me dites pas qu’on fait des distances de géant, tout suit parfaitement son cours ! Bon, nous, on est bien heureux (et c’est vrai qu’on est heureux sur le chemin, alors on se contente de peu) de fêter les deux-mille bornes, et ce de la manière dont cela était prévu. Rappelez-vous, c’était le 3 Juin dernier, pour fêter le premier « mille » en France, on avait acheté une pochette de la Française des Jeux, qui s’appelle … « 1000 bornes ». Sur les sept jeux au grattage, on n’en avait gagné qu’un. La possibilité d’une enveloppe gratuite, pour les 2000 kms. Alors on a racheté ce matin en Croatie donc une pochette de sept jeux. Cette fois-ci de la Croatienne des jeux … et c’est bizarre, une fois encore on n’a gagné qu’une fois au grattage : la possibilité de rejouer là où on sera dans quelques semaines : affaire à suivre donc !
Pensée Spirituelle
"Notre achèvement ne peut commencer qu’au moment où nous comprenons que notre vie appartient – et prend part – à une histoire merveilleuse qui dépasse toutes celles que nous pourrions raconter ; il faut se trouver au milieu de cette Vie supérieure pour que la nôtre révèle ses véritables dimensions"
(Guy FINLEY)
(Guy FINLEY)
Péricope Biblique
"Environ huit jours après avoir dit ces paroles, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il monta sur la montagne pour prier. Pendant qu'il priait, l'aspect de son visage changea et son vêtement devint d'une blancheur éclatante. Et voici que deux hommes s'entretenaient avec lui. C'étaient Moïse et Elie; apparaissant dans la gloire, ils parlaient de son prochain départ qui allait s'accomplir à Jérusalem. Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil mais, restés éveillés, ils virent la gloire de Jésus et les deux hommes qui étaient avec lui. Au moment où ces hommes se séparaient de Jésus, Pierre lui dit : «Maître, il est bon que nous soyons ici. Faisons trois abris : un pour toi, un pour Moïse et un pour Elie». Il ne savait pas ce qu'il disait. Il parlait encore quand une nuée vint les couvrir. Les disciples furent saisis de frayeur en les voyant disparaître dans la nuée. Et de la nuée sortit une voix qui dit : «Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le! » Quand la voix se fit entendre, Jésus se retrouva seul. Les disciples gardèrent le silence et, à cette époque-là, ils ne racontèrent rien à personne de ce qu'ils avaient vu"
(Lc 9, 28 – 36)
(Lc 9, 28 – 36)
Au matin, petite discussion avec mes hôtes de la veille, ils ont dû sacrément dérouiller pendant les différentes guerres, et du coup ils se sont réfugiés ici. Il y a de quoi faire quelque chose de très bien de leur petit nid, mais … Et puis, peut-être n’avons-nous pas les mêmes valeurs ? Ce qu’il y a de bien, c’est que je suis tout de suite sur la route, sans possibilité de se tromper d’itinéraire, tout juste je risque de fondre comme neige au soleil ou de tomber dans le ravin sur le bord de la chaussée. Oui, je sais : « sois prudent, Ben ! … ». Les paysages en tout cas sont magnifiques, plus une brume, on se croirait dans les Cyclades ; mais pas beaucoup de troquets, encore moins de villages, alors il faut prendre son mal en patience, aujourd’hui sera – encore – une journée à bouffer du kilomètre ! et finalement, pour faire un crochet-fantaisie de plus, je m’aperçois qu’il est possible de prendre un ferry pour gagner une île proche de la côte et parallèle à elle qui fait gagner pas mal de kilomètres. Même si elle a l’air désertique, cela peut-être une bonne expérience (oui, je sais, j’avais dit : tout à pied, mais je ne sais pas encore marcher sur l’eau). Seulement, plutôt que de prendre le bateau ce soir, il vaut mieux trouver un gîte … Voilà donc l’interminable descente vers un village surgi de nulle part, pour arriver littéralement les pieds dans l’eau ! finalement la vie de pèlerin, c’est pas compliqué : marcher, boire, manger, dormir. Le reste, c’est en fonction de ce que l’on trouve et de ce que l’on se crée, pas compliqué, non ?
Allez, vous venez essayer ?